AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Arielle Camélia Midaway.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

Arielle C. Midaway

avatar



✎ Posts : 11

MessageSujet: Arielle Camélia Midaway.   Lun 28 Fév - 18:35

Arielle Camélia Midaway
« I focus on the pain, the only thing that's real.»

Un p'tit nouveau sur l'île !


feat. Willa Holland.
    MA CARTE D'IDENTITE

    Qui je suis ? Il serait bien arrogant de votre part de prétendre le savoir. Peu nombreux sont les gens sachant des choses sur moi, enfin… Laissez-moi vous expliquer. Tout le monde se forge une idée de moi mais personne ne me connait vraiment, pas même moi. Oh, si bien sûr, beaucoup de gens savent que je suis né un 28 février, il y a de ça dix-neuf années déjà quand à mon lieu de naissance, c’est ici, sur cette ile que j’ai vu le jour. Mais ça, pensez-vous vraiment que cela suffit pour prétendre connaitre ce que je suis ? Sous mes longs cheveux bruns et mon sourire angélique, qui peut savoir ce qu’il se cache ? Peut-être suis-je la pire des garces, peut-être suis-je réellement un ange. Je ne sais pas. Je suis comme perdu dans ce monde de brutes. Rien que l’image que je vous donne à l’instant est fausse, je me cache sous des artifices. Les hommes, je m’en fiche, je ne leur porte aucun regard, j’ai trouvé celui que je désire, il n’est peut-être pas parfait mais à mes yeux c’est tout comme. Quant aux femmes, n’en parlons même pas, la plupart ne sont que des gamines sans réel intérêt. Il ne me reste plus qu’à trouver la force et le courage nécessaire pour aller de l’avant, peut être que si je trouve ces deux choses, je deviendrai une autre femme, bien meilleure et peut être même que j’arriverai avoir tout ce que je souhaite, ô oui, j’aimerai tellement…






    MON CARACTERE
    ________
    Je suis quelqu’un d’étrange, on me le dit souvent, je suis comme une lettre humide, quasiment illisible et fragile. Je souris en permanence, ça m’aide à cacher mon manque de confiance en moi ainsi que toutes mes peurs quotidiennes. J’imagine qu’en essayant d’apporter un peu de bonheur aux gens, je serai moi aussi heureuse alors je n’hésite pas à donner une image positive à ceux que je croise ainsi, eux aussi ont envie de sourire et d’être bien. Oh, bien sûr, ça ne doit pas marcher avec tout le monde mais j’ai l’espoir d’être utile dans la vie de certaines personnes et je porte donc toute mon attention sur ces gens qui peut être ne se sentent pas biens et qui cherchent juste un peu d’affection. Tout ceci fait très niais, je suis d’accord mais je préfère vouloir le bien et être niaise plutôt que vouloir le mal et être déprimante.

    Mais, le trait majeur de mon caractère et pourtant le plus méconnu est mon manque de confiance en moi. Sous toute cette mascarade, je cache un lourd secret, je ne désire pas le montrer car ça ferait de moi une personne encore plus faible. Déjà que je ne suis qu’une petite femme face à tous les maux de cette planète, si en plus de ça je me montre fragile, je serai aussi ridicule qu’une souris de quelques jours. Et je ne veux pas ça. Ce que je désire, c’est paraître forte, montrer le côté de moi où je m’affirme, car oui, cette partie de moi existe. Comme vous avez pu le voir, je veux beaucoup de choses. Oui je suis capricieuse. Et je suis déterminée à ce que l’on cède à mes caprices. S’ils existent, ce n’est pas pour être rêvés. Ces deux parties de moi s’affrontent en permanence, lorsque je me sens prête à faire quelques chose, je suis subitement prise de panique et lorsque je suis recroquevillé dans mes draps blancs, une petite force m’envahit et je me relève pour faire face à la vie.

    Souvent, je passe mon temps à rêver, à imaginer des choses merveilleuses et ce que j’adore le plus, c’est de conter mes rêves. Je passe régulièrement du temps avec des enfants que je croise, leur naïveté et leur imagination me rassure, je m’assois à leurs côtés et je leur raconte des histoires qui font briller leurs yeux… Et les miens, aussi. Peut-être suis-je un petit peu trop dans mon monde, à rêvasser sans cesse, mais je m’y sens bien et si ça ne plait pas, je ne peux rien y faire, c’est inscrit au plus profond de moi et je ne peux m’en séparer.

    Cependant, j’ai appris grâce à la vie qu’il ne fallait pas se faire marcher sur les pieds, quoi que j’en dise, j’ai ma fierté et personne n’a le droit de la bafouer. Je suis quelqu’un pour qui le respect a une importance capitale et quiconque me manque de respect pourra me voir rentrer dans une colère noire et il faut savoir que je suis très rancunière, si vous me faites du mal ou que vous vous touchiez à mes proches, je ferai tout pour vous faire du mal. Je ne suis pas quelqu’un de foncièrement méchante, je pense mais ça ne m’empêche pas d’être la pire des garces s’il faut venger quelqu’un que j’aime.

    Voilà tout ce que je peux vous dire, pour en savoir plus sur moi, il faudrait que vous franchissiez toutes les barrières qui me protègent et je doute de votre courage pour réussir cette tâche. Mais, qui sait ? Peut-être qu’un jour quelqu’un arrivera à me comprendre, à me faire céder. J’espère.


Dernière édition par Arielle C. Midaway le Jeu 3 Mar - 20:26, édité 10 fois
Revenir en haut Aller en bas

Arielle C. Midaway

avatar



✎ Posts : 11

MessageSujet: Re: Arielle Camélia Midaway.   Lun 28 Fév - 18:35

Mon histoire

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été une petite fille curieuse. Souvent, je demandais à ma mère comment j’étais née. Elle me racontait souvent cette histoire sans doute enjolivée mais qui à l’époque me rendait folle de joie.

« C’était un jour pluvieux, l’humidité régnait dans notre pauvre maison. Nous avions peur pour toi. Ton père était à mes côtés et me tenait la main en me souriant. Je sentais que ma petite princesse allait naitre. Tout était si merveilleux. Lorsque je t’ai mise au monde, tous mes rêves étaient exaucés. Tout ce que je voyais autour de moi, ce taudis, ces murs noircis, je n’en avais plus rien à faire, j’avais là une Etoile que j’aurai protégé de toutes mes forces s’il l’avait fallu. Mais tout c’était bien passé. On t’avait couvert rapidement pour pas que tu attrapes froid. Tu étais toute mignonne avec tes quelques cheveux sur le crane. Tu criais mais ça ne nous dérangeait pas, chaque cri était un bonheur infini. »

Après tout, cette histoire était possible. A l’époque, nous vivions dans une maison usée de partout. Mes parents étaient des gens simples qui ne se prenaient pas la tête et qui vivaient au jour le jour. Nous venions de Londres, leur petit commerce de vêtements ne faisait pas fortune, ça suffisait à peine pour nourrir leurs deux ventres. Ils décidèrent de tout plaquer et de risquer leurs petites économies pour aller ailleurs, un endroit où tout était encore à faire. Après quelques mois de recherche, ils arrivèrent ici. L’endroit rêvé. Dès leur installation, ils commençaient à avoir beaucoup plus de demande. Ma mère n’arrêtait pas de coudre et mon père ne faisait que passer des commandes de tissu. La misérable maison qu’ils avaient loué et où je vis le jour fut rapidement changé contre une maison plus grande, pas gigantesque, juste modeste et propre. J’étais heureuse pendant toutes mes premières années. Insouciante, j’étais une petite fille très sage, la nourrice ne cessait de le répéter à ma mère.

Un jour, un évènement bouleversa tout mon petit quotidien, je m’en souviens encore comme si c’était hier. J’avais alors six ans. « Chérie, tu vas avoir un petit frère ou une petite sœur ». J’avais remarqué que le ventre de ma mère devenait de plus en plus rond mais pour moi, il était impensable qu’ils aient un autre enfant. J’étais leur enfant gâté, celle qui avait tout, je voulais ne pas partager. J’avais été choquée par cette phrase, j’avais couru dans toute la maison et je m’étais enfermé dans ma chambre, boudeuse. D’ailleurs, c’était une nouvelle fois un nouvel habitat, les vêtements « Midaway » étaient de plus en plus populaires et nous ne manquions plus de rien, nous avions même trop d’argent, même si c’est bête à dire. Mais mes parents avaient changé en même temps que leur vie sociale, ils étaient plus fiers, plus dépensiers aussi, dès qu’ils gravissaient un échelon de popularité, nous déménagions vers une maison plus grande. Ce n’était pas un souci pour moi, j’avais accès à tous mes désirs. Je n’avais qu’à demander pour avoir. J’avais un professeur à domicile, même si mes parents cessaient de répéter qu’avec tout l’argent amassé je n’aurais sans doute pas besoin de travailler, ça ne m’empêchait pas d’apprendre, j’étais très curieuse, beaucoup plus qu’aujourd’hui.

J’essayais d’oublier l’annonce de mes parents, comme si c’était une farce mais le jour fatidique arriva. Ma mère partit de la maison et quelques jours après, elle revint avec non pas un bébé dans ses bras, mais deux. J’étais la sœur ainée de jumeaux, deux petits garçons. Christopher et Duncan. Je ne sortis pas de ma chambre pendant des jours, la cuisinière que mes parents engageaient m’apportait à manger, au pied de ma porte. Une fois sure d’être seule, j’ouvrais la porte et je m’empressai de prendre le plateau, je mourrais de faim, mais je veillais à manger le moins possible pour les embêter et montrer mon mécontentement. Je ne parlais à personne, pas même à ma nourrice. Vers mes neufs ans, mes frères, qui eux avaient eu leurs deux ans, étaient venu me voir dans ma chambre, je n’avais toujours pas eu contacts avec eux, je refusais d’être une grande sœur. Je voulais être fille unique, un point c’est tout. Cependant, lorsque je vis leurs petites frimousses, je les pris par la main et les emmenèrent sur mon lit. Je me disais que si je les câlinais et jouais à la grande sœur quelques minutes, personne ne s’en apercevrait. Lorsque mes parents, rentrant du travail vers vingt-deux heures, me retrouvèrent endormies à coté de mes deux frères, j’étais honteuse mais depuis ce jour, j’ai une relation fusionnelle avec mes deux frères.

Malgré cette arrivée fraternelle, je fus toujours la petite fille gâtée d’avant, quoiqu’on en dise, mes parents me « préféraient » à mes frères, il n’y en avait que pour moi. C’était toujours « Arielle fait ci » « Arielle est tellement ça », etc. Ça m’a toujours plu mais pour compenser ça, j’étais toujours présente pour mes frères, c’était moi qui leur racontait des histoires avant de dormir. Au fil du temps, nous avons liés des liens très forts, encore aujourd’hui, lorsque je les vois, je me jette dans leurs bras et suis vraiment heureuse e d’être avec eux.

C’est là, tout ce qu’il y a à raconter sur ma vie. Quoique, il y a autre chose… Il y a peu de temps, j’ai rencontré un jeune homme merveilleux. Beau comme un ange. Il a une intelligence dans le regard qui me laisse toute bizarre. Le seul souci, c’est que cet homme est aussi mon roi. Il dirige le Golden District. Et je ne peux donc rien faire pour le conquérir. Même si, aujourd’hui, mes parents font partie des couturiers les plus riches de l’ile, ça ne suffit pas pour prétendre exister aux yeux de Deamon Firth. Malheureusement… Il préfèrera sans doute cette garce d’Ashley Lewis, elle, a eu du pouvoir et a déjà marqué l’histoire rien que par sa naissance. Moi, tout ce que je sais faire. C’est l’admirer lorsqu’il passe devant moi et me cacher. C’est la seule place qui est pour moi. Pour combien de temps ?... Le plus court possible.


mycandids.tk


Dernière édition par Arielle C. Midaway le Jeu 3 Mar - 20:27, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas

Arielle C. Midaway

avatar



✎ Posts : 11

MessageSujet: Re: Arielle Camélia Midaway.   Lun 28 Fév - 18:35

Me, myself and I.

Il n’y a pas grand-chose à dire sur moi et dix lignes sont beaucoup trop à me consacrer, je prefere encore qu’on lise dix lignes de plus à la fiche de mon perso même si j’ai vu faire mieux. Je me prénomme Antoine et je suis agé de quinze ans. Je fais du rp depuis… 5 ans maintenant, avec cependant des pauses. Je ne suis ni quelqu’un de très sociable ni quelqu’un de très sympathique malgré ça j’essaie de faire au mieux avec ceux qui comptent pour moi, même si je dois l’avouer, je n’y arrive que peu souvent, chassez le naturel, il revient au galop. Je ne vois pas ce qu’il y a d’autre à dire sur moi et donc si d’autres questions se posent, je vous invite à laisser un message dans ma boite mp.


mycandids.tk
Revenir en haut Aller en bas

Deamon N. Firth

avatar



✎ Posts : 5417

MessageSujet: Re: Arielle Camélia Midaway.   Jeu 3 Mar - 20:57

Bienvenue dans le Golden ♠



    Arielle est un nom aussi beau que la jeune femme que j'ai devant moi et qui s'apprête à rejoindre le grand Golden District. Un manque de confiance en toi mais une joie de vivre omniprésente, tu comportes les qualités nécessaires pour faire partie intégrante du quartier doré. Il va te falloir beaucoup de courage, de patience et de persévérance pour approcher le beau Deamon, mais n'oublie pas que quoi qu'il arrive, à Key Island, l'impossible est possible... Tu pourras commencer le RP après avoir crée : ta fiche de liens, ta fiche de sujets (facultatif), ta boîte aux lettres et ton cellphone. Essaie de participer le plus activement à la vie du forum : La Chatbox, le flood, mais surtout et essentiellement : Le RP ! N'oublie pas de relire le règlement ci nécessaire.



....................................................................................................................................................................
    Deamon N. Firth Le Juste.

    ♦ La lumière de la lune nimbe les rues du cœur de la ville d’une aura sucrée, je rêve d’y croquer.
Revenir en haut Aller en bas
http://key-island.1fr1.net

Contenu sponsorisé





MessageSujet: Re: Arielle Camélia Midaway.   

Revenir en haut Aller en bas
 

Arielle Camélia Midaway.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

 Sujets similaires

-
» Arielle Queen, des années plus tard...
» Ssélisse, née d'un camélia sanglant
» Éloïse Vergne ~ La jeune camériste
» Tutoriel: caméra libre
» Les caméléons
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
♣ K E Y I S L A N D ; Ton nouveau RPG fantastique ~ ::  :: • Les fiches de présentation :: • Bienvenue dans l'univers magique de Key Island !-
Sauter vers: