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 Martin Lewis •Fils des Hommes, jusqu'où irez vous dans l'insulte à ma gloire ?

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Martin Lewis

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MessageSujet: Martin Lewis •Fils des Hommes, jusqu'où irez vous dans l'insulte à ma gloire ?    Mar 1 Mar - 11:31

Martin Lewis
« Je l'ai dit : Vous êtes des dieux, des fils du Très-Haut, vous tous ! Pourtant vous mourrez comme des hommes » Psaume 81,6

Un p'tit nouveau sur l'île !


feat. George Clooney
    MA CARTE D'IDENTITE

    Je suis le seul du petit groupe de trois qui peut encore prétendre à la vie. En effet, alors que mes deux camarades sont morts, je reste, aujourd'hui, le seul "maitre" à bord. Il fut un temps où je vivais au pays des BigMac, des frites et des coca colas. J'étais un jeune américain, tout juste diplômé de sciences politiques à Harvard. Je suis né pas très loin de cette université, à Cambridge. Je suis marié à une femme que j'aime. J'ai une fille, Ashley, enfin deux... Mais Pearl est une enfant cachée, née bâtarde. Je suis né le vingt quatre décembre 1961, juste après des élections, mon père était le gouverneur de Nouvelle Angleterre puis, il a été convié à travailler à la Maison Blanche, il a tout simplement abandonné sa famille, et il est parti à Washington. J'ai été le seul "homme" de la maison, jusqu'au remariage de ma mère.



    MON CARACTERE
    ________
    "Martin Lewis est un homme qui attire mon plus grand respect. Je suis né dans le district qu'il dirige, il faut dire que c'est un homme au grand cœur, qui se refuse tout simplement à être méchant. D'ailleurs, je pense qu'il ne peut pas l'être, toujours souriant, il n'affiche jamais un brin de tristesse. C'est un homme bon, qui s'aventure souvent dans les quartiers, pour, comme tout homme découvrir. Il s'intéresse réellement aux autres. Il est un homme très compréhensif. " Un habitant du Silvery District.

    "Je travaille au service de la famille Lewis depuis dix ans maintenant. Je suis le chef du personnel de la Maison Argentée. Ici, il n'y a aucune règle stricte, ici, aucun conseiller qui se penche sur des stratégies militaires pendant de longues soirées à boire. Il y règne pourtant les arcanes de notre district, Martin Lewis et la nouvelle dirigeante, sa très belle fille, Ashley. Concernant Martin, c'est un homme bon, un homme assez jaloux, nous avons parfois le droit à des longues discussions sur "les amis de sa fille". Monsieur Lewis a toujours été gentil avec son personnel, parfois très réservé, voire timide, il vous fixe, vous sourit mais n'ose rien dire. " Le chef du personnel..

    "Lorsque vous me parlez de Lewis, mon sourire se crispe.Et j'ai envie de vous expédier une rafale de vomie dans la tronche. Ce type a simplement conduit son peuple dans un état second. Des types reconnaissables aux mines souriantes et aux idées roses qu'ils dégagent. Ce type n'a aucun charisme, il arrive encore à s'exprimer comme un pauvre gosse de cours préparatoire, et il est tout chose avec sa grognasse de fille. Bon Dieu ! Comment un type pareil a pu gouverner et en plus, donner des leçons à l'horreur ? Depuis que je ne suis plus un membre du Conseil économique du Royaume, je me porte comme un as. J'ai pu, grâce à mes relations, organiser mon départ vers un autre district, celui de Cole. Au moins, ce type n'est pas un utopiste, il n'est peut-être pas aussi généreux, mais il offre la puissance. " Un économiste renvoyé.


Dernière édition par Martin Lewis le Mar 1 Mar - 13:23, édité 4 fois
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Martin Lewis

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MessageSujet: Re: Martin Lewis •Fils des Hommes, jusqu'où irez vous dans l'insulte à ma gloire ?    Mar 1 Mar - 11:32

Mon histoire

"Voici l'Heureuse Nuit. La Nuit des Origines. Voici l'Heureuse Nuit de Palestine." La musique raisonne dans toute la maison. Ce petit palais, digne d'être la maison secondaire d'un Ministre, est ce soir, le témoin d'une réunion à caractère particulier...
Un immense sapin de Noël trône en maitre au dehors, il est décoré d'un rouge flamboyant, à son pied, un enfant sachant tout juste marcher est entrain de construire Susan Boyle... Pardon, un gros bonhomme de neige. De l'autre côté de la rue, une maison encore plus vaste est édifiée, toutes les lumières sont éteintes, sauf celle du salon.

A l'intérieur, Page Lewis, une petite bonne femme de trente deux ans, aux airs de Sainte Nitouche, mais au visage inspirant à la débauche est couchée sur le sofa, elle hurle. A son côté, un homme en blouse blanche, le genre de type qu'on aimerait avoir qu'en poster, un type aux bras musclés, au gros ventre, et aux ongles crasseux lui tient la main. Ce dernier lui donne des ordres, celui de pousser. Elle s'exécute, hurlant, à ce moment précis, elle veut mourir, elle n'en peut plus. Depuis cinq heures, le travail a commencé, Paxton Lewis n'est toujours pas rentré, il est bloqué par une tempête de neige à l'autre bout de l'Atlantique, dans la capitale française, une ville du nom de Paris. D'après les coups de téléphones de la veille et de l'avant-veille, la France est un beau pays, mais une ombre demeure selon lui : les français. Il s'accorde avec lui même pour dire que ce peuple est irrespectueux, qu'ils tuent les criminels en coupant les têtes et qu'ils n'utilisent jamais la chaise électrique, il est indigné. A cette époque, le Père Lewis était à la direction des services pénitentiaires des Etats-Unis, c'était Monsieur Prison. Le type qui touchait des barreaux et qui récoltait la purée au réfectoire.

La femme hurle encore, le docteur retient une crise de rire, oui, ce salaud se marre, il a même un semblant d'érection. Sosie mental d'Hannibal Lecter, cet homme est dérangé, bien qu'il n'est aucune envie de manger la femme, la voir souffrir lui apporte comme une dose de réconfort. Il n'est pas docteur pour rien, il est docteur parce qu'il aime la mort et la souffrance. Il trouve cela tellement excitant, cette lueur de malheur dans les yeux des pauvres gens... Il va bien rire, ce soir encore.

C'est à ce moment précis que l'homme se réveilla, en sueur. Il se leva, à la manière d'un sexe masculin devant les fesses nues d'une actrice particulièrement bien roulée. Il soufflait très fort, pourtant, quelques secondes auparavant, il dormait presque paisiblement, ce rêve lui revenait parfois. Depuis l'accident, il n'était plus pareil, il lui arrivait plus souvent de faire des cauchemars, une réaction très curieuse... Il regarda autour de lui, sa femme dormait toujours tranquillement, ronflant même légèrement. Son cri, semblable à celui d'un porc en rute avait quelque chose de drôle, il ne put que pouffer de rire.

Il se leva, et fixa sa silhouette dans le miroir, il y vit un homme au corps rayonnant, bien qu'âgé de quarante neuf ans, il en paraissait dix ans de moins. Son torse nu était légèrement poilu par endroit, son visage n'était presque pas ridé sauf lorsqu'il se morfondait dans un rictus qui arrivait à tirer ses traits. Cet homme avait eu un parcours très particulier. Son histoire se raconte telle une mauvaise production de Disney, en usant de différentes métaphores particulièrement salaces et méchantes. Cette histoire, elle était consignée dans le livre qu'il venait d'attraper. Il commença, à la lueur des éclairages blafards de la lune, sa lecture.

"Il fut un temps où l'espérance faisait vivre. En effet, ce temps était celui de l'enfance, ce goût de l'innocence est tellement plaisant. Vous vous réveillez à l'heure que vous voulez, vos parents viennent vous bercer, vous vous rendormez avec le sexe dur, les mains de votre mère étant particulièrement douce. Cette enfance, je l'ai passé dans les plus belles écoles privées de Nouvelle Angleterre, et j'ai vécu dans un véritable Palais. Mon père, Paxton Lewis était un homme réellement influent en Amérique. Influence qui conduira, comme vous allez le voir tantôt, à un drame familial digne d'Amour, Gloire et Beauté, le sitcom particulièrement gerbant des chaines publiques. Je n'ai pas la vertue ni la conviction d'écrire un récit détaillé de ma vie, ça serait un récit ennuyeux de mes premiers amours, à l'âge de six ans, de mes différents voyages à travers le monde. Je me suis plutôt attardé sur ce qui fait que ce journal intime sera intéressant. Des éléments mineurs qui ensemble réunissent ma personne, et surtout qui mènent à ma façon de voir la vie.

4 septembre 1969

Aujourd'hui, c'est la première rentrée des classes depuis deux ans. J'ai eu une longue maladie qui m'a empêché de suivre une scolarité normale, heureusement que mes parents ont pu payer quelques professeur particuliers afin de conserver mon niveau. D'après un test passé, j'ai un quotient intellectuel légèrement supérieur à la moyenne.
La rentrée s'est bien passée dans l'ensemble, j'ai immédiatement sympathisé avec deux garçons, deux amis qui deviendront, je pense mes meilleurs amis, Nathaniel et Kyle. Je suis placé à côté de Kyle, Nathaniel se trouve au bureau derrière, à côté d'une fille que je trouve particulièrement jolie. A huit ans à peine, je crois que je suis amoureux. Mon papa m'a dit que plus tard, je devrais suivre ses traces, mais je sais pas si j'en ai envie, pour le moment, j'ai envie de devenir policier ou président.

24 décembre 1979.

Je hais ce jour de l'année, pas parce que c'est l'avant-veille de la fête de Noël, au contraire, ce soir, nous allons chanter, nous allons aller à l'Eglise avec ma mère. Aujourd'hui, c'est mon anniversaire, j'ai dix huit ans. La majorité, ce n'est encore pour demain, mais j'ai déjà l'impression d'avoir bien muri depuis que j'ai commencé ce journal. J'ai relu quelques pages de ce chiffon que je conserverais toute ma vie. J'y parle pendant plusieurs longues pages de mon père, de mes relations plus très bonnes avec ce dernier, et de ma mère que j'aime par dessus tout.
Mon père, comme tu le sais, journal est parti il y a maintenant quatre ans. Alors qu'il a été appelé au service de la Présidence, au Ministère de la Justice, il n'a pas voulu que l'on le suive, laissant une somme d'argent impressionnante à ma mère, il a demandé le divorce et il a coupé les ponts avec notre famille.

J'assume depuis ce temps, le rôle de l'homme de maison. Dans cette position, je prends soin des gens que j'aime, qui se résume à ma mère, et à notre chien. Je n'ai pas voulu arrêter les études pour aller travailler, car d'après mes professeurs, je suis promis à un très bon avenir, et je ne veux gâcher aucune possibilité. J'ai aussi changé d'avis sur la religion, alors que mon père, en tant que conservateur fou nous obligés à nous rendre à l'Eglise tous les jours, je n'y vais plus que pour les fêtes religieuses, et encore, par une simple tradition. J'arrive à ne plus croire en rien, la vie est trop dure pour qu'un Dieu existe. Je me réserve donc le droit de cracher sur Dieu quand j'en ai envie.
Mes relations avec mes deux compères sont au beau fixe, nous avons pour projet d'aller étudier à Harvard, et de faire le tour du monde en bateau, d'être heureux et de vivre la vie à pleine dent. La vie est comme une boite de chocolats, y'en a qui sentent pas bon...

(Date inconnue)

Nous sommes arrivés sur cette île en nous échouant. Kyle était trop têtu, nous avons prit le large, malgré la mer agitée. Ce qui devait se produire arriva bien évidemment... On se retrouva rapidement échoués pendant la nuit, lorsque je me suis réveillé ce matin là. Kyle n'était plus avec nous, on le retrouva après deux longues heures de recherches, on trouva également un coffre, un coffre qui détenait trois clés au côté d'un parchemin avec nos noms. Je prenais la clé argentée. Je découvris rapidement ses pouvoirs, car presque immédiatement, ma blessure à la jambe se vit refermer, comme si de rien n'était.
J'en fus choqué, j'en fus émerveillé et intrigué. Ce n'était pas normal, comment nos noms pouvaient-être affichés sur ce parchemin ? Ce naufrage avait été prévu ? Par qui ? Dans quel but ? Toutes ces questions se bousculaient dans ma tête, ne laissant aucun répit à mon pauvre cerveau.

Quelques années plus tard.


L'île se retrouvait de plus en plus investie par des tas de gens, des nouveaux arrivants, qui tous étaient conduits ici par le même schéma, un naufrage, ils trouvaient une clé. Très rapidement, le tout dégénéra, le pouvoir appelant le pouvoir, ils prirent trois chemins différents, les survivants s'organisaient en groupes. Certains choisirent Kyle, Nathaniel et d'autres décidèrent de venir avec moi.
Très rapidement, l'île se vit séparée en trois quartiers : Le Golden District, sous la joue de Nathaniel, le Black District, sous l'infernale domination de Kyle, devenu quelqu'un de froid et méchant. Enfin, le Silvery District, où je régnais en tant qu'homme parfaitement dénué de toutes avidités, en effet, mon seul but était que le peuple s'y sente bien, qu'on fasse la fête. Je rêvais d'un Royaume où jamais les tyrans prendraient le pouvoir, où aucune règle stupide ne viendrait déranger l'existence des habitants.

C'est juste après la séparation que je trouvais une personne formidable, la femme de ma vie. En effet, Martha O'Riley , d'origine irlandaise, c'était une femme tout à fait douce, une femme que j'ai aimé dés les premières heures. J'ai eu une fille avec elle, Ashley, ma petite Ashley. Qui prendra ma succession lorsque je serais trop vieux pour régner.

Pour te confier un secret, mon cher journal, j'ai une autre fille, Pearl, Née d'une aventures alors que j'étais fortement alcoolisé, j'ai caché son existence à tous, ma réputation en serait terminée et mon image d'homme saint serait fichue. Je ne suis pas un mauvais bougre. J'ai simplement fait une erreur, je prie pour qu'elle ne soit jamais révélée...





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Dernière édition par Martin Lewis le Mar 1 Mar - 14:35, édité 5 fois
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Martin Lewis

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MessageSujet: Re: Martin Lewis •Fils des Hommes, jusqu'où irez vous dans l'insulte à ma gloire ?    Mar 1 Mar - 11:32

Me, myself and I.

Je suis Maurice, violeur d'enfants de rang trois, curé à la paroisse de la Grande Chartreuse, dans la région grenobloise, passionné par notre Seigneur Dieu, et les enfants du Christ...
Bon bon... C'est pas tout à fait vrai (a). Je suis un breton dans l'âme et dans le sang, j'ai vécu là bas jusqu'à l'âge de dix ans, puis, depuis sept ans, je vis dans la région grenobloise, si vous êtes forts en maths, vous déduirez que j'ai dix sept ans. (aa)
J'ai un caractère très fort, qui m'a plusieurs fois rendu très con, mais dans l'ensemble, on peut dire que j'aime rire, les blagues perverses et surtout surtout, votre Ashley (aa) qui n'est autre que ma copiiinnneuuuuuuuuh depuis presque quatre mois. Heaart:

En réalité, j'ai des relations ici king, attention à vous, je suis un pilier de la CB, vous pouvez me croiser presque à tous moments sur la box entrain de déballer des blagues pornographiques, à jouer sur les mots ou à dire des conneries (aa). Et autre chose, je suis un homme normal :o *enfin presque :o*

mycandids.tk
:
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Deamon N. Firth

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MessageSujet: Re: Martin Lewis •Fils des Hommes, jusqu'où irez vous dans l'insulte à ma gloire ?    Mar 1 Mar - 14:41

Bienvenue dans le Silvery District ♠



    Devrais-je m'incliner devant le seul souverain de Key Island encore en vie, l'ancien dirigeant du Silvery District ? Je pense être encore moins bien placé que toi pour te rappeler les pouvoirs que délivre cette clef puisque c'est toi même qui l'a découverte. Continue à apprendre les valeurs que tu défendais à ta fille Ashley, pour qu'elle devienne de jours en jours une meilleure reine pour son peuple et votre héritage. Attention cependant, j'ai entendu quelques rumeurs qui pourraient porter atteinte à l'image de l'honnête Lewis intouchable... Tu pourras commencer le RP après avoir crée : ta fiche de liens, ta fiche de sujets (facultatif), ta boîte aux lettres et ton cellphone. Essaie de participer le plus activement à la vie du forum : La Chatbox, le flood, mais surtout et essentiellement : Le RP ! N'oublie pas de relire le règlement ci nécessaire.



....................................................................................................................................................................
    Deamon N. Firth Le Juste.

    ♦ La lumière de la lune nimbe les rues du cœur de la ville d’une aura sucrée, je rêve d’y croquer.
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Martin Lewis •Fils des Hommes, jusqu'où irez vous dans l'insulte à ma gloire ?

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